LA TECHNIQUE ALEXANDER ET DOULEURS ET SANTE

         

“un usage de soi insatisfaisant, en interférant avec le fonctionnement général, constitue un facteur prédisposant aux désordres et à la maladie”

F.M. ALEXANDER

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"Ne pourrait-on pas rechercher avec ardeur les lois précises qui régissent et notre
appareil intellectuel et notre appareil moteur,
afin de connaître le point précis auquel le mouvement est bienfaisant, et celui où il est fatal ?"

HONORE DE BALZAC, Théorie de la Démarche

 

Usage de Soi et Santé

La formation spécialisée du professeur de la Technique Alexander lui permet de détecter par le toucher des habitudes psychophysiques et des tensions posturales excessives et néfastes chez l’élève et l’aider à s’en défaire.

Son travail relève de la rééducation par le contrôle de la réaction et du mouvement. Les bienfaits thérapeutiques sont le résultat d'un travail allant de l'amélioration de l'utilisation générale de soi vers une gestion de difficultés plus localisées.

Le professeur de la Technique Alexander n’a habituellement pas de formation médicale et n’est ni équipé ni abilité à prononcer un diagnostic de maladie. Une évalutation médicale extérieure peut s’avérer nécessaire dans certains cas, avant de pouvoir commnencer la rééducation.

Son diplôme n’étant reconnu que par les Associations Alexander du pays, pour la Belgique l’AEFMAT, les séances de rééducation ne sont pas remboursées par les Mutuelles.

Occasionnellement, certaines Compagnies d’Assurances remboursent le montant des séances, conscientes de leurs bienfaits sur la santé de leurs affiliés.

La bonne santé d’un individu dépend aussi bien de dispositions héréditaires que de comportements acquis, ainsi que de son environnement naturel et humain. Dans l’hygiène de vie d’un individu, le contrôle conscient de l’usage de soi que prône la Technique Alexander n’en est qu’un aspect, fondamental il est vrai et inextricablement lié aux autres exigences d’un comportement sain, tels que l’hygiène du sommeil, alimentaire, corporelle, sexuelle et relationnelle, avec lesquelles il interragit.

Alexander pensait que le diagnostic de l’état d’un patient reste incomplet si l’influence de l’usage de soi sur le fonctionnement de l’organisme n’est pas pris en considération, car une mauvaise utilisation de soi a un effet néfaste constant sur le fonctionnement de l'organisme.

Il est donc nécessaire d'améliorer l'usage général de soi, même après l'élimination de problèmes spécifiques par des méthodes directes, ou mieux encore : investir dans le long terme en améliorant préventivement l'usage de soi.

 
       
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